Le courtier Hubb se lance dans le métavers

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Hubb, courtier numérique anglais, se lance dans le métavers. Il voit déjà la valeur ajoutée en matière d’opérations internes et des gains à long terme incalculables. Mais pourquoi cette innovation dans l’assurance plus précisément ? L’article de BusinessCloud tente d’y répondre.

Un investissement essentiel

Cela ne fait que quelques mois que le terme de métavers a vu le jour, mais Hubb est convaincu que pour l’industrie de l’assurance et pour d’autres secteurs, son adoption est essentielle. C’est pourquoi il réalise une part croissante de ses activités quotidiennes dans un espace virtuel.

Le métavers a suscité une vaste gamme de réactions depuis que Mark Zuckerberg a notoirement offert un aperçu de ce monde numérique dans lequel tout le monde sera bientôt plongé. Il a également suscité des investissements commerciaux substantiels.

Récemment, la compagnie Disney a annoncé qu’elle avait créé un espace pour qu’un dirigeant gère sa stratégie de métavers, décrivant ce système comme « la prochaine grande frontière de la narration ».

Des industries plus neutres ont pris des mesures similaires. L’exemple avec J.P. Morgan qui offre à ses clients la possibilité de faire des opérations bancaires dans Decentraland, un monde dans lequel des terrains virtuels peuvent être achetés en utilisant la cryptomonnaie.

La nécessité de contrer les obstacles

L’expérience de Hubb vis-à-vis du métavers lui a appris qu’il existe 2 obstacles à l’adoption, à savoir, le manque de matériel et les difficultés d’utilisation de ce matériel.

Environ 12,5 millions de casques en réalité virtuelle (VR) ont été vendus en 2021 et ils sont largement utilisés à des fins de jeu.

Cet obstacle ne le concerne pas actuellement. À l’avenir, Hubb envisage des réunions clients dans un espace virtuel. Pour le moment, il s’est entièrement concentré sur l’adoption interne.

De nombreux avantages

Ce sujet des réunions est un excellent moyen d’illustrer l’impact positif de l’adoption du métavers sur la culture de travail.

Le courtier anglais considère le métavers comme un moyen de tirer profit des avantages du télétravail tout en éliminant les inconvénients.

Sa routine actuelle implique que des collaborateurs rejoignent une salle de travail partagée pendant 2 heures par jour au cours desquelles ils continuent simplement leur travail.

Pour lui, la réalité virtuelle n’est pas un simple outil. C’est un moyen de capturer des éléments professionnels en personne sans pour autant sacrifier le télétravail ou la capacité d’embaucher des individus, quel que soit leur emplacement.

Des efforts en moins

En intégrant l’espace virtuel, les nouveaux employés peuvent poser une question sans avoir à organiser un appel vidéo ou à perturber le flux de quelqu’un d’autre.

C’est toute la beauté du métavers et de ses possibilités virtuelles. Hubb n’a pas besoin de faire un compromis entre la spontanéité physique, le temps et les coûts de déplacement gênants ni de choisir entre la sécurité liée à un virus et le contact humain.

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