Solly Azar enrichit sa garantie loyers impayés

Solly Azar, spécialiste de la garantie loyers impayés et filiale du groupe Verspieren, enrichit son offre GLI. Nouveauté : une réduction de 5 % de prime pour les bailleurs dont le logement affiche un DPE A, B ou C. Le courtier assouplit en parallèle ses critères d’éligibilité pour fluidifier les mises en location.

Sécuriser des revenus fonciers, souvent adossés à un crédit immobilier, reste la première attente des propriétaires bailleurs. Sur ce créneau qu’il occupe depuis quarante ans, Solly Azar fait évoluer sa garantie loyers impayés (GLI) sur deux fronts : un bonus écologique inédit et un élargissement des profils de locataires assurables. Le tout sur fond de ce que le courtier décrit comme une crise de confiance du marché locatif.

Un bonus inédit indexé sur le DPE

La principale nouveauté tient en un geste tarifaire : une réduction de 5 % sur la prime pour les bailleurs louant un bien classé A, B ou C au diagnostic de performance énergétique (DPE). L’initiative est notable, car la tarification d’une GLI répond d’ordinaire au risque d’impayé du locataire, non à la performance énergétique du logement. Solly Azar fait ainsi de son contrat un levier d’incitation, à l’heure où le DPE s’est imposé au cœur de la gestion de patrimoine et où la réglementation resserre la pression sur les passoires thermiques.

Une couverture élargie et des profils assouplis

Au-delà du bonus, l’offre vise une prise en charge complète. Elle rembourse les loyers et charges impayés jusqu’à trente mois, dans la limite de 90 000 euros, couvre sans franchise les frais de procédure et la protection juridique jusqu’à 5 000 euros par litige, et propose en option la couverture des détériorations immobilières jusqu’à 10 000 euros. S’y ajoute une garantie squat, intégrée dès 2023, qui couvre jusqu’à 25 000 euros les loyers perdus et les frais de justice si un logement laissé vacant est occupé illégalement dans les trois mois suivant le départ d’un locataire.

Côté accès, Solly Azar revendique des critères plus souples que la moyenne du marché : éligibilité des CDD dès douze mois d’activité résiduelle, prise en compte des travailleurs non salariés, retraités, frontaliers, étudiants ou salariés en période d’essai, taux d’effort modulable jusqu’à 37 % et intégration des prestations familiales dans le calcul des ressources. Pour Valérie Imbert, directrice des opérations : « Avec cette offre, nous levons les freins à la location en protégeant les revenus des propriétaires tout en tendant la main à des profils de locataires plus diversifiés. « 

L’offre s’adresse aux particuliers propriétaires de logements meublés ou non, à usage d’habitation ou professionnel, pour des loyers plafonnés à 3 500 euros charges comprises et des biens situés en France métropolitaine.

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