Cancer du sein : AXA finance les signatures génomiques

Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez les femmes en France, touchant une femme sur huit au cours de sa vie, avec près de 60 000 nouveaux diagnostics chaque année selon la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

La maladie survient souvent en pleine activité professionnelle : selon l’Institut National du Cancer, l’âge médian des femmes en arrêt de travail pour ce motif est de 50 ans, une période charnière dans une carrière.

Face à cet enjeu, la médecine évolue vers des traitements plus précis et personnalisés, notamment grâce aux signatures génomiques. Ces tests analysent certaines caractéristiques de la tumeur afin d’évaluer le risque de récidive et d’aider l’oncologue à déterminer la nécessité d’une chimiothérapie, en particulier dans les situations intermédiaires où les critères médicaux classiques ne suffisent pas à trancher.

Lorsque le risque est jugé faible, ils permettent d’éviter une chimiothérapie à de nombreuses patientes sans compromettre l’efficacité du traitement, avec à la clé moins d’effets secondaires, une meilleure qualité de vie et une reprise d’activité facilitée.

L’accès à ces tests reste cependant limité en France par une prise en charge partielle.

Pour y remédier, AXA annonçait en début d’année, devenir le premier assureur à participer à leur financement : depuis le 1er janvier 2026, le groupe finance les signatures génomiques à hauteur de 900 € pour l’ensemble de ses assurées santé, qu’elles relèvent d’un contrat collectif ou individuel.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie d’AXA visant à favoriser l’accès de ses assurés aux innovations médicales reconnues comme utiles et éprouvées.

Cancer du sein – Éviter les chimiothérapies inutiles grâce aux signatures génomiques

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