Drépanocytose : l’assurance emprunteur évolue

BNP Paribas Cardif adapte son assurance emprunteur aux personnes atteintes de drépanocytose. La nouvelle tarification doit réduire les surprimes et élargir l’accès aux garanties, grâce à une évaluation actualisée du risque médical.

En forte progression, la drépanocytose touche désormais quelque 7,7 millions de personnes dans le monde, dont près de 30 000 en France. Et au-delà de la maladie, les patients se heurtent souvent à un autre obstacle : l’accès à l’assurance emprunteur, marqué par des surprimes sur certaines garanties et des refus de couverture en cas d’incapacité de travail ou d’invalidité. Pour lever une partie de ces freins, BNP Paribas Cardif lance une nouvelle tarification dédiée aux personnes concernées. Elle s’applique aux contrats distribués par le réseau BNP Paribas, les courtiers et les conseillers en gestion de patrimoine, ainsi qu’aux souscriptions effectuées en ligne.

« Convaincus qu’une pathologie ne doit pas empêcher la réalisation de projets de vie, nous nous engageons concrètement pour que chaque assuré puisse bénéficier d’une couverture adaptée », déclare Charlotte Chevalier, directrice générale adjointe de BNP Paribas Cardif, responsable France et Luxembourg.

Pour mieux tenir compte des réalités médicales, BNP Paribas Cardif a revu son évaluation du risque avec l’appui d’experts et à la lumière des avancées thérapeutiques. À la clé : un accès élargi aux garanties complémentaires, des surprimes potentiellement réduites et un questionnaire dédié pour apprécier plus précisément la situation de chaque assuré. 

Selon BNP Paribas Cardif, cette mesure prolonge une démarche engagée depuis plus de quinze ans pour faciliter l’accès à l’assurance des personnes atteintes de maladies rares ou chroniques. L’entreprise a notamment adapté ses offres pour les personnes vivant avec le VIH sous certaines conditions, ainsi que pour celles ayant terminé le protocole thérapeutique actif de plusieurs cancers.

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