La téléconsultation évolue et APRIL s’associe à Livi

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L’usage de la téléconsultation s’est fortement développé ces deux dernières années, jusqu’à convertir plus de 1 Français sur 5 à une utilisation régulière, porté par la pandémie de COVID-19.

Pour accompagner ces nouveaux usages et proposer la meilleure expérience à ses clients, APRIL fait évoluer son offre de téléconsultation en s’associant à Livi, acteur majeur en e-santé en Europe et expert en téléconsultation. L’ensemble des clients assurés en santé d’APRIL ont désormais accès à ce service en inclusion dans leur contrat.

En dehors des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie, la téléconsultation est un véritable complément à l’offre de soins traditionnelle pour les patients français : consulter un médecin sur son lieu de vacances ou lors d’un déplacement professionnel, obtenir un rendez-vous rapidement quand le délai d’attente notamment pour les spécialistes peut être long, ou encore pouvoir échanger avec un pédiatre en dehors des horaires d’ouverture de cabinet pour éviter d’engorger les services d’urgences…

Grâce à l’application Livi, les assurés en santé d’APRIL bénéficient d’un rendez-vous en moins d’une heure tous les jours de 7 heures à minuit, avec une téléconsultation facile d’accès et de qualité rendue possible grâce à l’alliance d’un réseau de professionnels soigneusement sélectionnés et du meilleur de la technologie Livi.

Jusqu’à 5 consultations par an sont prises en charge à 100 % et sans avance de frais dans le cadre du contrat d’assurance santé.

L’expérience client digitale au service de l’offre de soins

APRIL et Livi se sont associés avec l’ambition commune de mettre l’innovation au service de l’offre de soins pour les Français. Ce partenariat, imaginé et piloté depuis le hub digital APRIL X par les équipes Expérience Client et Santé d’APRIL, permet dès à présent aux assurés de bénéficier d’un accès simplifié aux soins, en complément des parcours traditionnels.

« Notre partenariat avec Livi incarne parfaitement notre vision de la digitalisation de l’expérience client : accompagner nos clients partout et quand ils en ont besoin avec une réponse rapide, un service de qualité et utile. Il traduit également notre capacité à nous associer avec les pépites de la tech françaises et européennes pour offrir le meilleur à nos assurés et partenaires » précise Sébastien Limousin, Directeur Distribution et Digital du groupe APRIL.

« Nous nous réjouissons de ce partenariat avec APRIL qui illustre parfaitement la façon dont la téléconsultation s’inscrit comme un complément aux parcours de soins traditionnels. Ce dispositif digitalisé est essentiel, car, rappelons-le, aujourd’hui environ 30% des téléconsultations sont faites auprès de patients résidants dans des déserts médicaux et plus de 40% sont réalisées le soir après 20 heures ou le week-end. Nous nous inscrivons avec APRIL dans une volonté commune de faciliter l’accès aux soins pour une meilleure prise en charge de leurs assurés », ajoute Quentin Pernez, Directeur Général chez Livi.

De nouveaux contours réglementaires ?

Encore nouvelle, la téléconsultation pourrait bien connaître des évolutions. Un amendement a ainsi été déposé à l’Assemblée nationale pour rendre obligatoire la présence d’un professionnel de santé aux côtés des patients lors des téléconsultations.

De son côté, le Sénat a amendé le budget 2023 de la Sécurité sociale en limitant dans le temps les arrêts maladie prescrits à distance, à travers la télémédecine. Quant aux renouvellements, ils devront être prescrits à l’occasion d’une consultation physique.

Selon les chiffres présentés dans le rapport sénatorial, les arrêts prescrits pendant une téléconsultation représentent en moyenne 4 % des arrêts ayant donné lieu à une indemnisation.

Le 10 novembre, les sénateurs ont déjà voté pour un cadre juridique, en redonnant du pouvoir aux agences régionales de santé (ARS), et en refusant l’implantation des cabines dans des lieux comme les supermarchés. Les sénateurs, de gauche, de droite et du centre alertent sur le risque d’une « marchandisation » de la médecine.

Rappelons que, depuis le 1er octobre, la Sécurité sociale ne rembourse plus intégralement les téléconsultations. Il revient aux complémentaires santé de prendre le relais.

Sources : communiqué de presse APRIL, données Sénat, informations Internet.

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