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La société civile, alerte et exigeante, gronde et somme les entreprises de s’engager et de contribuer à un futur désirable !

Ces dernières années, de nouvelles formes d’engagements sociétaux émergent dans les entreprises. Ce sujet a pendant longtemps concerné les problématiques liées au développement durable et dans une moindre mesure, au sociétal.

Récemment, les entreprises ont compris qu’il était de leurs intérêts d‘aller plus loin. Entre la crise sanitaire qui bouscule les modes de consommation, les besoins fondamentaux et les comportements, les récentes prises de position de l’opinion publique sur un besoin de plus de transparence en matière de responsabilité des entreprises, l’engagement des entreprises se traduit par des objectifs différents. Réduction de l’empreinte carbone, bien-être des collaborateurs, ancrage de proximité, achats et production responsables, parité et promotion de la diversité et de l’inclusion, réduction des fractures territoriales, nouvelles solidarités entre monde urbain et ruralité, action en faveur de l’insertion des jeunes, la santé, la culture, … chaque entreprise doit dans une démarche sur-mesure créer de la valeur durable partagée.

D’une entreprise à l’autre, l’organisation de ces engagements diffèrent : direction de l’engagement, RSE, fondation, community involvement, social business, mécénat d’entreprise, citoyenneté d’entreprise, entreprise à mission,… . L’utilisation de ces termes reflète probablement le niveau d’intégration de l’engagement dans la chaine de valeur de l’entreprise et sa culture interne. Peu importe la forme…, le fond l’emporte et il n’y plus la place pour un « marketing de l’engagement sociétal » qui ne trompe plus personne.

L’engagement sociétal d’une entreprise est une question complexe, l’alliance entreprise / enjeux de société continue de déranger aujourd’hui certains qui opposeraient l’intérêt général de la société et la recherche de profit des entreprises. Rappelons à ceux-ci qu’il ne s’agit pas d’un fait nouveau. Au début du 19eme siècle, l’approche des entreprises est « paternaliste ». Des institutions de bienfaisance sont créées pour limiter les dangers que l’indigence fait courir à la société. Aujourd’hui l’entreprise est proactive, elle s’engage vers une nouvelle vision de son rôle, elle assume une responsabilité élargie, sachant qu’elle peut soutenir des engagements globaux, mais que son engagement doit-être résolument « sur-mesure » et refléter ses problématiques, ses enjeux spécifiques, ses territoires d’implantation et son écosystème.

L’engagement apparaît comme une nécessité pour construire l’avenir de l’entreprise. L’engagement concrétisé des entreprises permet de gagner beaucoup en influence auprès de ses collaborateurs, de ses clients, des communautés sur les réseaux sociaux et même jusqu’aux médias. L’engagement sociétal est pour une entreprise, parfois une « garantie » de survie, l’accès à une image positive, celle d’être un acteur essentiel pour l’intérêt général et ses objectifs spécifiques.

Certains acteurs du secteur de l’assurance s’engagent, depuis longtemps. D’autres parfois, sont plus tentés par un marketing de l’engagement, plus cosmétique. L’engagement sociétal des entreprises du secteur de l’assurance n’est pas un greffon ou une mode, il s’agit d’une des bases de notre industrie qui veille, dans la cadre d’une relation contractuelle, aux multiples situations de déséquilibres, de difficultés de notre vie quotidienne et de notre tissu économique.

Au regard d’un environnement en complète mutation, l’engagement sociétal est un réel avantage concurrentiel, un levier de performance. L’engagement sociétal n’est pas un silot dans l’organisation de l’entreprise, il irrigue l’entreprise et ses publics, il apporte du sang neuf dans la vie de l’entreprise.

Alors, nous essayons de donner écho, régulièrement, aux entreprises engagées. Ainsi, chaque numéro de notre magazine « Dessine-moi l’Assurance* », débutera par des interviews de dirigeant(e)s du secteur de l’assurance qui engagent concrètement leur entreprise et contribuent ainsi à un futur plus désirable. 

Jean-Luc Gambey – L’assurance en Mouvement / Vovoxx

Vous pouvez télécharger le #2 ci-dessus de ce magazine, diffusé gratuitement à 47 000 professionnels assurance dont 30 000 intermédiaires de proximité (agents généraux, courtiers/courtiers grossistes, cabinets de CGP).

Le #3 de ce magazine est prévu pour fin novembre 2021. Si intérêt, n’hésitez pas à nous contacter.

 

 

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