USA : option d’assurance pour les producteurs de maïs

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Le ministère de l’Agriculture des USA, ou USDA pour United States Department of Agriculture, présente les détails d’une nouvelle option d’assurance pour les producteurs de maïs et notamment ceux qui appliquent séparément ou répartissent différemment l’azote.
De quoi parle-t-on ?

Son agence de gestion des risques, ou RMA pour Risk Management Agency, a en effet annoncé les détails de son avenant de couverture dans certains États pour les productions de maïs non irriguées. Appelé PACE pour Post Application Coverage Endorsement, cet avenant vise à encourager les bonnes pratiques pour lutter contre le changement climatique et améliorer l’environnement.

Les agriculteurs qui utilisent cette pratique, considérée comme meilleure pour les ressources naturelles, bénéficient de cette couverture tout en économisant de l’argent et en participant au bien-être écologique.

La protection agricole indemnise les assurés lorsqu’ils subissent des pertes dues à l’incapacité d’appliquer de l’azote pendant les stades de croissance du maïs en raison des conditions météorologiques.

Pourquoi et comment ?

L’azote peut en effet devoir être utilisé en quantités plus ciblées en plusieurs applications, plutôt qu’en une seule grande application. Cette méthode réduit l’érosion, améliore la qualité de l’eau et augmente la santé et la productivité du sol.

La couverture est proposée dans 11 États et est disponible en tant que supplément à d’autres assurances. Les conditions pour y bénéficier sont les suivantes :

  • Posséder une police d’assurance de rendement ou des revenus.
  • Utiliser une application fractionnée de la pratique de l’azote.
  • Disposer de preuves de cette application fractionnée.
  • Noter sur le rapport PACE les superficies concernées.
  • Démontrer que les conditions météorologiques ont empêché les bonnes actions.

La RMA encourage depuis quelque temps l’utilisation de pratiques de conservation. Par exemple, elle a fourni 59,5 millions de dollars en primes de soutien aux producteurs selon les actes bénéfiques qu’ils effectuaient.

Enfin, face à la montée des prix dans le domaine agricole, l’agence de gestion des risques a réajusté les protections pour répondre aux besoins des assurés comme le cas avec le sorgho.

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