À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, aujourd’hui, Generali publie un sondage Odoxa : près de deux Français sur trois ont ressenti les effets de la pollution cet été, mais peu adoptent des réflexes de prévention. Pour y répondre, l’assureur lance une solution d’alertes personnalisées, testée début 2027.
Ozone, pollens, particules fines : la pollution de l’air a laissé des traces cet été. Selon le sondage Odoxa pour Generali, près de deux Français sur trois (67 %) ont ressenti au moins un de ses effets au cours de l’été 2026, de l’ozone lié aux fortes chaleurs (48 %) aux pollens (47 %) et aux particules fines issues des incendies (29 %, et jusqu’à 51 % dans le Sud-Ouest). Un enjeu de santé publique que Generali chiffre à 21 milliards d’euros de dépenses de santé par an en France.
Peu de réflexes de prévention sur la pollution
Si les effets sont largement perçus, la prévention reste en retrait. Seuls 38 % des Français consultent, régulièrement ou de temps en temps, des informations sur la qualité de l’air, et les deux tiers des 65 ans et plus ne le font que rarement ou jamais, alors qu’ils figurent parmi les plus vulnérables.
Les attentes sont pourtant claires : 77 % souhaitent des informations et conseils adaptés à leur situation personnelle et à l’endroit où ils se trouvent, pour être prévenus à temps et savoir comment se protéger. L’enjeu est d’autant plus important que près d’1 Français sur 2 (46%) pense que la qualité de l’air est moins bonne en été, contre seulement 9% en hiver, alors que les polluants et leurs sources changent au fil des saisons sans disparaître. L’ozone et les pollens dominent en période estivale et les particules, elles, sont favorisées l’hiver par le chauffage et le trafic.
Des alertes croisant données et profil des assurés
C’est à ce besoin que répond la nouvelle solution de Generali. Son principe : croiser des données environnementales, sur les canicules, particules fines, pollens, de Météo-France, PREV’AIR et Atmo France avec le profil des assurés, notamment leur âge, leur sexe et leur adresse, pour leur délivrer des conseils médicalement validés et adaptés aux risques qui les concernent.
Un enfant à Paris lors d’un pic de pollution, un retraité isolé à Nîmes pendant une canicule ou une personne asthmatique exposée aux pollens n’ayant pas les mêmes besoins, les recommandations varient selon les situations. Le dispositif sera testé début 2027 auprès de plusieurs centaines de milliers de clients santé de Generali France.

