Réunis en Assemblée Générale le 14 avril 2026, les adhérents d’Impact France ont reconduit Julia Faure et Pascal Demurger à la coprésidence pour 2026-2029. Derrière cette reconduction, un projet offensif : tripler le nombre de membres et s’imposer comme une voix patronale incontournable en France et en Europe.
Ce n’est pas qu’une question de gouvernance. En reconduisant Julia Faure et Pascal Demurger à sa coprésidence le 14 avril 2026, Impact France a surtout validé un projet d’envergure pour les trois années à venir. L’ambition est clairement formulée : faire de la compétitivité écologique et sociale le nouveau moteur de l’économie française et européenne, et s’imposer d’ici 2029 comme une organisation patronale interprofessionnelle représentative, capable d’influencer durablement le débat public.
D’un mouvement à une organisation patronale de référence
Le changement d’échelle est au cÅ“ur du texte d’orientation. Impact France, qui fédère aujourd’hui plus de 30 000 acteurs engagés dans la transition écologique et sociale, se fixe l’objectif de représenter 100 000 entreprises d’ici trois ans, de toute taille et tous secteurs. Une montée en puissance qui vise à structurer une voix économique progressiste capable de peser dans le débat public, en France comme en Europe.
Pour Pascal Demurger, directeur général de la MAIF et co-président, le contexte rend cette ambition d’autant plus urgente : « Dans un contexte qui s’est nettement durci, marqué par des tensions accrues et des incertitudes croissantes, cette voix est plus que jamais nécessaire. »
Compétitivité écologique et sociale contre logique du prix bas
Sur le fond, Impact France entend défendre une trajectoire articulée autour de trois piliers :
- Accélérer la transformation des modèles productifs en accompagnant la transition écologique et sociale des entreprises.
- Protéger le tissu économique en rééquilibrant les conditions de concurrence face à des pratiques internationales asymétriques, en valorisant les acteurs qui portent les standards les plus élevés.
- Enfin, renforcer la cohésion économique et sociale en faisant du travail, de la répartition de la valeur et de l’investissement dans les compétences des leviers de performance durable.
Pour Julia Faure, cofondatrice de Loom et co-présidente, la direction est claire : « Ce second mandat nous honore, nous le consacrerons à rééquilibrer des règles du jeu qui sont trop souvent favorables aux entreprises ayant des pratiques délétères. Nous défendrons un nouveau modèle de compétitivité social et écologique, et non plus fondé sur la recherche du bas coût à tout prix. »
Un conseil d’administration à l’image de l’ambition
Le Conseil d’Administration renouvelé ce jour réunit 24 dirigeants issus d’un large spectre d’entreprises et d’organisations, parmi lesquels Daniel Baal (Crédit Mutuel), Estelle Brachlianoff (Veolia), Marianne Laigneau (Enedis), Stanislas Niox-Château (Doctolib), Catherine Touvrey (Harmonie Mutuelle) ou encore Maud Sarda (Label Emmaüs).

