ING aux côtés des industriels vers la décarbonisation

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En tant qu’institution financière d’envergure internationale, ING peut jouer un rôle important dans la décarbonisation. Seulement, l’impact réel ne viendra qu’avec une coopération étroite, des actes forts, et l’investissement de ses clients dans la voie de la transition énergétique.

Découvrons l’approche Terra du Groupe ING et quelques-unes de ses actions phares dans les secteurs industriels.

L’approche Terra d’ING pour des prêts durables

A travers sa politique RSE, ING souhaite lutter contre le changement climatique à travers 3 axes :

  • Ses engagements propres comme par sa propre réduction de CO2 provenant des bâtiments ou des voyages d’affaire,
  • L’encouragement de la transition des grandes entreprises vers des modèles durables
  • L’alignement de son portefeuille de prêts avec les Accords de Paris.

Pour réussir cette troisième ambition, le Groupe met en place depuis 2018, l’approche Terra afin d’aligner son portefeuille de prêts de 600 milliards d’euros sur l’objectif de l’accord. Il s’agit donc de la première banque mondiale à s’engager à suivre des scénarios reposant sur des bases scientifiques pour orienter sa stratégie commerciale.

Concrètement, cette démarche se concentre sur les secteurs responsables de la plupart des émissions de CO2 qui sont : production d’électricité, combustibles fossiles, automobile, transport maritime, aviation, acier, ciment, prêts hypothécaires résidentiels et immobilier commercial.

ING évalue donc grâce à une méthodologie spécifique à chacun d’entre eux si ces prêts contribuent à l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050.

Un premier rapport intégré sur le climat a été publié en septembre 2021 où la Banque détaille ses progrès et ses futures ambitions sur le sujet.

Comme déclaré par Steven van Rijswijk, CEO du Groupe ING « Notre approche est inclusive et collaborative. Nous travaillons avec nos clients pour faciliter leur transition vers les technologies bas carbone. Nous avons aussi collaboré avec d’autres banques et experts afin de définir une méthode d’alignement standardisée pour aider le secteur financier à améliorer son impact. »

Voyons à présent comment se décline cette collaboration avec ses clients industriels.

Les moyens mis en œuvre pour aider ses clients

ING a mis les bouchées doubles pour accompagner ses clients les plus émetteurs dans leur alignement climatique.

Pour exprimer ses actions et ses ambitions futures à leurs côtés, le Groupe a récemment publié les articles « Acier et changement climatique » et « Ciment et changement climatique » A eux deux, ces industries comptent entre 15 à 17% des émissions de gaz à effet de serre mondiales.

Pour les réduire, de gros investissements vont devoir être déployés afin de mettre en place de nouvelles méthodes et technologies moins émettrices. Décarbonner ces secteurs est une grande ambition, pour certains vue comme utopique, mais la banque est confiante.

Pour l’industrie du ciment par exemple, ING se place en tant que conseiller en structuration ESG et investisseur sur une obligation liée au développement durable de 850 M€ émise par Holcim. Le mois dernier avait également lieu la Convention de crédit de 3,25 milliards de dollars avec Cemex, la première soumise à son nouveau cadre financier lié au développement durable.

Pour l’acier, l’initiative Net-Zero Steel vise à aider à décarboner le secteur.

Aux côtés de quatre autres banques, ING propose une norme permettant aux entreprises sidérurgiques de déclarer leurs émissions de CO2, ce qui permettra aux banques de déclarer l’empreinte carbone de leurs portefeuilles de prêts et la feuille de route permettant de mesurer ces avancées.

Par ailleurs, cette collaboration et les bonnes relations ne se feront qu’avec des clients souhaitant être des réels acteurs responsables.

« Nous avons récemment adopté une approche plus sélective. Nous évitons donc les opérations opportunistes au profit du financement durable.[…]Nous sommes toutefois ravis de refuser des propositions si elles ne sont motivées que par le profit. » explique Michele Monterosso, responsable mondial du secteur de la construction chez ING.

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