La Matmut et le LOU Rugby ont placé la santé mentale au cœur d’une journée organisée le 12 mai dernier à Lyon. Au programme : des échanges avec des chefs d’entreprise et une sensibilisation auprès des joueuses du club féminin.
La Matmut et son partenaire le LOU Rugby a organisé, le 12 mai dernier au Matmut Stadium de Lyon, un temps fort consacré à la santé mentale. Cette initiative intervient après le déploiement d’une action auprès de l’ensemble des clubs de Top 14 et de Pro D2. Elle a notamment permis d’aborder les liens entre les exigences du sport de haut niveau et celles du monde de l’entreprise.
Jean-Luc Douillard, psychologue clinicien et spécialiste de la santé au travail, est intervenu aux côtés de Jean-Marc Doussain, ancien joueur du LOU Rugby. Leur échange a proté sur les ressources psychologiques mobilisées par les sportifs de haut niveau et les chefs d’entreprise, mais aussi sur les facteurs de risque auxquels ces publics peuvent être exposés.
Jean-Luc Douillard a également présenté le programme BASE, pour « Bilan Annuel de Santé de l’Entrepreneur ». Mis en place en 2024 avec la Matmut, ce dispositif vise à préserver la santé globale, physique et mentale, des dirigeants. Il repose sur une logique de prévention, avec un accompagnement en amont des difficultés et un suivi destiné à évaluer l’efficacité de la démarche dans la durée.
Jean-Luc Douillard a ensuite rencontré les joueuses du LOU Rugby féminin pour évoquer l’importance de prendre soin de leur santé mentale. Les joueuses peuvent aussi bénéficier d’un accompagnement personnalisé si elles en ressentent le besoin. Selon les organisateurs, cette démarche, inédite en Elite 1, a vocation à être étendue à l’ensemble des équipes féminines du championnat.
La Matmut inscrit cet événement dans sa politique de prévention santé et dans sa stratégie RSE. Le groupe rappelle que la santé mentale constitue un enjeu de santé publique, alors qu’un Français sur cinq est concerné par des troubles psychiques et que 37 % des chefs d’entreprise seraient exposés à un risque d’épuisement, selon l’Observatoire Amarok 2024.

