En trois ans, la satisfaction client post-sinistre de Direct Assurance a progressé de 11 points, passant de 80,8 % en 2023 à 91,8 % en 2026.
C’est sur ce socle que l’assureur 100 % en ligne construit sa nouvelle campagne de marque, « Les histoires finissent bien avec Direct Assurance », diffusée depuis le 6 septembre 2026.
Un chat porte-malheur comme fil rouge narratif
Le film « Chat noir » met en scène un père et sa fille qui recueillent un chaton noir trouvé sur la route. Dès son arrivée dans le foyer, une succession de mésaventures s’enchaîne, jusqu’à faire naître le doute chez le père : l’animal serait-il de mauvais augure ? Toujours au mauvais endroit au mauvais moment, le chat devient le bouc émissaire idéal d’une série de sinistres domestiques que la famille doit affronter — avant que l’histoire ne se résolve, conformément à la promesse de la signature de campagne.
En détournant la superstition populaire associée au chat noir, Direct Assurance construit un récit qui met en avant, en creux, la prise en charge de ses assurés au moment du sinistre plutôt que ses seuls tarifs.
Une réalisation revendiquée « 100 % live caméra »
Le film a été confié au réalisateur australien Tim Bullock, connu pour un traitement esthétique proche du thriller à l’anglaise (jeux d’ombres, regards suspendus, orage spectaculaire) filmé en cinémascope. La production a été assurée par LA/PAC, le son par Schmooze, et la musique originale, baptisée « le thème du chat noir », composée par Mathieu Lamboley. L’agence revendique un tournage intégralement réalisé en prise de vue réelle, sans recours à l’intelligence artificielle ni à des effets 3D, le chaton à l’écran est un animal réel.
Le dispositif média couvre la télévision et la vidéo en ligne, en formats de 60, 45 et 30 secondes, complétés par de l’affichage et une déclinaison sur les réseaux sociaux.
Faire franchir un palier de marque
Ce film de marque succède à la campagne produit « Les expressions » et marque un changement de registre pour l’assureur. Selon François Brogi, président d’Artefact 3000, l’enjeu est de faire passer Direct Assurance du statut d’assureur pas cher à celui d’une grande marque du quotidien, accessible à tous. Loïc Kueny, directeur marketing de Direct Assurance, situe cette évolution dans l’histoire de la marque : construite comme un acteur « low cost pure digital », elle bénéficierait d’un a priori positif sur le prix, hérité d’un positionnement tarifaire travaillé depuis des années, mais moins spontanément associé à la qualité de service, alors même que l’entreprise indique avoir fait porter ses efforts récents sur ce terrain.
Le choix créatif s’inscrit également dans un contexte de marché où la question de la mal-assurance, l’écart entre les besoins réels des clients et le niveau de couverture souscrit, gagne du terrain, renforçant l’intérêt des assureurs pour des campagnes centrées sur la promesse de service plutôt que sur le seul argument prix.
Sources :
- Direct Assurance — « Les histoires finissent bien avec Direct Assurance »
- Dans Ta Pub, « Direct Assurance fait du chat noir le coupable idéal dans son nouveau film », septembre 2026 —
- Influencia, « Comment Direct Assurance et Artefact 3000 espèrent séduire les 25-49 ans », septembre 2026 —
- Packshotmag, « Direct Assurance – Chat noir », septembre 2026

