Décrochage sportif : MGEN s’engage avec la LFFP

MGEN devient, pour trois saisons, le premier partenaire majeur de la Ligue Féminine de Football Professionnel (LFFP). Objectif : lutter contre le décrochage sportif des adolescentes, érigé en enjeu de santé publique. Un engagement fondé sur une étude qui montre que 45,2 % des jeunes filles arrêtent le sport contre leur volonté.

La mutuelle passe un cap dans le sport féminin. MGEN, première mutuelle des agents du service public, a annoncé le 7 septembre devenir, pour trois saisons et dès l’exercice 2026-2027, le premier partenaire majeur de la LFFP et de l’Arkema Première Ligue. Derrière ce partenariat, une cause : l’abandon de la pratique sportive chez les jeunes filles. Selon une étude menée par MGEN avec Kantar auprès de 507 adolescentes de 13 à 20 ans, 45,2 % de celles qui ont interrompu une activité sportive l’ont fait contre leur volonté, alors qu’avant 15 ans, près d’une fille sur deux abandonne le sport, un taux bien supérieur à celui des garçons.

Un partenariat en trois axes

L’accord dépasse le simple sponsoring. Il repose sur trois volets. Le premier mise sur la sensibilisation du public, en s’appuyant sur l’exposition croissante du football professionnel féminin. Le deuxième vise à remettre les adolescentes au cœur du jeu, avec l’accompagnement des joueuses sur le terrain, des coups d’envoi confiés à de jeunes filles ou des défis techniques à la mi-temps des matchs de l’Arkema Première Ligue. Le troisième porte sur la formation des encadrants, avec des ateliers dédiés aux spécificités de la pratique féminine, de la physiologie au bien-être mental. MGEN rejoindra par ailleurs le comité consultatif de la LFFP, pour y porter la voix de la prévention et de la santé.

Ce partenariat n’est pas un coup d’essai. Il prolonge le programme MGEN Championnes Club, lancé en 2024, qui a déjà soutenu financièrement et matériellement 55 clubs amateurs féminins.

« Notre conviction est simple : en unissant nos forces, nous pouvons faire du football un puissant levier pour donner envie aux jeunes filles de rester dans le sport, d’y revenir et d’y prendre toute leur place », résume Clotilde Truffaut, déléguée nationale MGEN.

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