À l’occasion de la Journée internationale pour le réduction des risques de catastrophe, le 13 octobre, Sylvassur appelle les propriétaires forestiers à protéger leur patrimoine, face aux conséquences des catastrophes naturelles.
Après un été à haut risque sur le plan des incendies et des tempêtes en France, Sylvassur invite les propriétaires forestiers à s’interroger sur la protection de leur patrimoine face à des aléas dont ils connaissent déjà pleinement les conséquences. « L’été 2026 restera
tristement dans les annales sur le plan des incendies, avec environ 100 000 hectares de forêt brûlée sur l’ensemble du
territoire. Parallèlement, le risque de tempêtes virulentes et très localisées ne doit pas être négligé, particulièrement avec
l’arrivée de l’automne et de l’hiver », rappelle Eric Toppan, directeur général de Fransylva Services.
Assurer sa forêt, notamment sur le risque incendie
Après la tempête Nils de février dernier et les incendies dévastateurs de cet été, Sylvassur rappelle que la prévention et l’anticipation sont essentiels et qu’assurer sa forêt est fortement recommandé. Une prise de conscience déjà amorcée puisque le nombre de contrats incendie seul est passé de 9% en 2021 à 32 %. « S’assurer permet de sauvegarder la valeur du patrimoine et des investissements réalisés, mais aussi être en mesure de redonner progressivement vie à la forêt, qui apporte de nombreux bénéfices à l’ensemble de la société », indique Eric Toppan.
Pour répondre à ces besoins, Sylvassur propose des assurances spécialisées, créées par le biais du syndicat Fransylva, pour s’adapter aux enjeux de tous les propriétaires forestiers. Ils peuvent ainsi souscrire à la formule Sérénité qui couvre sous une forme simplifiée et à coût modéré les sinistres provenant des incendies, des tempêtes et de la neige, avec quatre niveaux de garantie ; ou encore à la formule Patrimonial qui inclut le risque neige depuis 2025 et permet d’assurer une forêt « à la carte », en fonction de la valeur foncière et du bois.
Par ailleurs, Eric Toppan rappelle également, qu’en complément des assurances sinistres, la souscription à un contrat d’assurance responsabilité civile est indispense : « en forêt privée, sur le plan juridique, le propriétaire forestier est responsable des dommages causés à autrui par lui-même ou ses arbres ». Celle-ci est systématiquement incluse dans l’adhésion au syndicat Fransylva.

