Home Organisation Face au GAFA, la coopétition va t’elle s’engager ?

Face au GAFA, la coopétition va t’elle s’engager ?

Des assureurs québécois songent à collaborer et l »idée continue à faire son chemin en assurance de dommages au Québec. Elle a de nouveau été soulevée lors de la conférence portant sur les fintech et l’intelligence artificielle tenue dans le cadre de l’Évènement Affaires & TI, se déroulant à Québec en début de semaine et à laquelle le Journal de l’assurance a assisté.

Les assureurs québécois unis contre Amazon et Google ?

Comment nos assureurs locaux pourront-ils résister aux assauts d’Amazon et Google ? La question a été soulevée lors de l’évènement. Éric Marcoux, vice-président architecture et innovation et TI à La Capitale, a émis son idée et il l’a répétée en entrevue au Journal de l’assurance. L’avenue qu’il entrevoit passe par des associations entre assureurs québécois.

« L’arrivée d’Amazon et Google va nous forcer à nous réinventer et à aller plus loin. Collectivement, associons-nous ensemble, suggère-t-il. Nous avons une valeur ajoutée sur nos produits et nos façons de faire. D’un assureur à l’autre, notre modèle d’affaires est similaire. Arrêtons de réinventer la roue et tirons plutôt profit de ce qui existe déjà. On se distingue les uns des autres par nos offres de produits. Mais on fait tous de la souscription, de l’indemnisation, de la perception, nous avons tous un espace client. »

Pourquoi investir séparément ?

Pourquoi, a-t-il poursuivi, les assureurs continueraient-ils d’investir séparément ? Pourquoi ne feraient-ils pas front commun sur les investissements technologiques ? Ou encore, s’associer à des start-up en ce domaine ? « Il nous faut accélérer davantage nos stratégies face à des géants comme Amazon et Google ? »

M. Marcoux ne va pas toutefois jusqu’à parler de « fusion », du moins pas pour l’instant, entre les assureurs québécois pour contrer l’envahissement éventuel de ces super géants. Il se dit plutôt dans un esprit de partenariat. Faudra-t-il en arriver là un jour, des rivaux devenir partenaires dans certains volets pour faire face à cette menace bien réelle ? La question est lancée !

Source : Denis Méthot Le journal de l’assurance

 

Laissez un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.